Dyssomnies : définition et différents types

Les Dyssomnies sont des troubles du sommeil qui affectent le sommeil et l’humeur d’une personne. La définition et les différents types de Dyssomnies sont importants à comprendre afin de mieux comprendre et gérer les effets des troubles du sommeil et de l’humeur. Dans cet article, nous examinerons la définition et les différents types de Dyssomnies, ainsi que les symptômes associés à chacun. Nous discuterons également des traitements possibles pour le traitement des troubles du sommeil et de l’humeur associés à ces troubles. Enfin, nous aborderons les mesures préventives qui peuvent être prises pour réduire le risque de développer des Dyssomnies.

Les troubles du sommeil forment un groupe de pathologies parmi lesquelles on trouve les insomnies, les hypersomnies et les déséquilibres du rythme veille-sommeil. Si vous désirez en apprendre plus à ce sujet, nos spécialistes du sommeil vous aideront à mieux comprendre ces problèmes et à trouver les moyens de les traiter.

L’absence de sommeil : insomnie

L’insomnie est un problème de sommeil très courant qui peut affecter tout le monde et qui fait partie de la catégorie des dyssomnies.

A savoir : Selon une étude réalisée en 2015 par l’Institut National du Sommeil et de la Vigilance, plus de 15% des Français souffriraient d’insomnie.

L’insomnie, qu’est-ce que c’est exactement?

La définition clinique de l’insomnie est un manque de sommeil en termes de qualité et de quantité, même si toutes les conditions sont réunies pour pouvoir s’endormir.

Plusieurs types d’insomnie existent à l’intérieur de ce trouble du sommeil. Parmi eux, on trouve l’insomnie aiguë ou occasionnelle et l’insomnie chronique. Elles ne sont pas causées par les mêmes facteurs et n’ont pas les mêmes conséquences, ce qui nécessite un traitement différent.

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Les symptômes de l’insomnie :

  • un ou plusieurs réveils durant la nuit avec une difficulté à se rendormir,
  • une somnolence et une fatigue pendant la journée,
  • des difficultés à s’endormir (plus de 30 minutes),
  • une sensation de fatigue au réveil,
  • de l’irritabilité et de l’anxiété,
  • une concentration difficile.

Les conséquences des carences de sommeil provoquées par l’insomnie sont immédiatement visibles, comme la fatigue, la somnolence, ainsi que des troubles de l’humeur, de la concentration et de l’attention.

L’insomnie occasionnelle

L’insomnie aiguë ou l’insomnie occasionnelle survient de façon ponctuelle. Passagère, elle est liée au stress, à l’anxiété ou éventuellement à une dépression.

L’insomnie chronique

Nous parlons d’insomnie chronique lorsque les difficultés d’endormissement ou de sommeil se produisent plus de trois fois par semaine, depuis plus de trois mois et alors que toutes les conditions sont réunies pour bien dormir.

Vaincre l’insomnie de manière naturelle

Que faire face à l’insomnie ? Découvrez dans cet article des moyens pour venir à bout de l’insomnie naturellement. 

Des règles d’hygiène de vie pour améliorer le sommeil

Nous n’en avons pas toujours conscience, mais certaines mauvaises habitudes peuvent nuire à la qualité du sommeil. Il suffit parfois de quelques mesures d’hygiène de vie pour faciliter une bonne nuit de sommeil, même pour les insomniaques les plus sévères. 

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Quelques conseils :

  • évitez les stimulants (café, thé, boissons énergisantes…) l’après-midi et le soir,
  • allez vous coucher et levez-vous à la même heure chaque jour, même le week-end,
  • évitez les séances de sport en fin d’après-midi et en soirée,
  • dînez léger et au moins deux heures avant de se coucher,
  • pratiquez une activité sportive (avant 18 heures),
  • exposez-vous à la lumière du jour dès le matin,
  • dormez dans le noir complet.

Les thérapies naturelles pour vaincre l’insomnie

Il est heureusement possible de guérir de l’insomnie sans médicament, grâce à certaines thérapies naturelles.

Ces thérapies reprennent les bonnes pratiques à suivre contre l’insomnie et vous accompagnent encore plus loin grâce à la compréhension de votre sommeil et de vos troubles, ainsi que la mise en place de comportements adaptés.

  •  En apprenant tout ce qu’il faut savoir sur l’insomnie, vous relativisez vos crises et vous adoptez les bons comportements.

Bon à savoir : Notre thérapie Sleepie sera bientôt disponible en ligne. En attendant, découvrez de nombreuses informations dans nos 2 articles phares : « Vaincre l’insomnie sans médicament » et « 25 actions qui ont fait leurs preuves contre l’insomnie ».

Les hypersomnies : l’excès de sommeil

Les troubles du sommeil du système nerveux central regroupent trois maladies principales : la narcolepsie-cataplexie, l’hypersomnie idiopathique et le syndrome de Kleine-Levin. Ces pathologies sont rares et touchent en premier lieu les adolescents et les jeunes adultes. Elles s’accompagnent toutes d’une prolongation importante de la durée de sommeil, d’une grande somnolence diurne et d’altérations notables de la vie quotidienne.

La narcolepsie (maladie de Gélineau)

La narcolepsie-cataplexie, aussi appelée « maladie de Gélineau » est une affection du sommeil rare qui commence souvent à l’adolescence. Elle se caractérise par une somnolence diurne excessive, des envies irrésistibles de dormir pendant la journée et des assoupissements soudains.

Trois autres symptômes peuvent être présents, mais pas systématiques :

  • la cataplexie (perte soudaine du tonus musculaire)
  • les paralysies du sommeil,
  • les hallucinations.

Les causes de la narcolepsie peuvent être neurologiques, génétiques ou environnementales. Il n’existe pas de traitement pour guérir complètement cette maladie, mais les symptômes peuvent être atténués et finissent souvent par disparaître avec l’âge.

L’hypersomnie idiopathique

L’hypersomnie idiopathique (HI) est une pathologie neurologique qui entraîne une somnolence diurne exagérée. Contrairement à la narcolepsie, les personnes qui en souffrent n’ont pas une entrée rapide en sommeil paradoxal et ne présentent pas de cataplexie (perte de tonus musculaire).

On distingue deux formes d’hypersomnie idiopathique :

  • L’hypersomnie idiopathique avec allongement du temps de sommeil (plus de 10 heures par jour).
  • L’hypersomnie idiopathique sans allongement du temps de sommeil (moins de 10 heures par jour), avec une somnolence diurne excessive.

Malgré une durée de sommeil qui peut être très longue, les personnes qui en sont atteintes ont des difficultés à se réveiller le matin. Ce phénomène est appelé « ivresse du sommeil ». Il s’accompagne alors de confusion, de désorientation spatio-temporelle, de lenteur (pensée, paroles) et de comportements automatiques.

Le syndrome de Kleine Levin

La maladie rare appelée hypersomnie récurrente ou syndrome de Kleine-Levin est inexpliquée. Elle se caractérise par des périodes de sommeil excessif pouvant aller de 15 à 21 heures par jour durant des jours à des semaines, ainsi que par des troubles cognitifs et comportementaux. La personne est incapable de faire autre chose que dormir, et elle peut être désorientée et apathique.

Saviez-vous que ce syndrome touche principalement les garçons et que les épisodes d’hypersomnie peuvent s’espacer avant de disparaître ?

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Déséquilibres du cycle veille-sommeil : le rythme circadien

Depuis toujours, l’être humain vit de jour et dort de nuit en fonction d’un cycle approximatif de 24 heures connu sous le nom de « rythme circadien ». Nos habitudes cycliques telles que la sécrétion de hormones, le contrôle de la température corporelle ou encore l’alternance entre éveil et sommeil, sont tous déterminés par une horloge interne corporelle (ou horloge circadienne).

Lorsque ce cycle veille-sommeil n’est plus en harmonie avec le jour et la nuit, on parle de troubles du rythme circadien.

Le syndrome d’avance de phase

Le syndrome d’avance de phase du sommeil (SAPS) est une forme rare de déséquilibres du rythme circadien qui affecte principalement les personnes âgées. Il se caractérise par un coucher et un réveil précoce, accompagné d’une somnolence tardive dans l’après-midi.

Les horaires du sommeil sont alors très différents des horaires habituels :

  • Coucher : entre 18h et 21h le soir.
  • Réveil : entre 1h et 3h du matin.

On trouve différents traitements pour ce trouble, comme la chronothérapie, qui vise à avancer les heures de coucher, ou la luminothérapie qui consiste à recaler l’horloge interne par l’exposition à la lumière.

Le syndrome de retard de phase

Le syndrome de retard de phase du sommeil (SRPS) est caractérisé par des horaires de coucher et de lever tardifs, décalés de 2 heures ou plus par rapport aux horaires standards. Les personnes touchées ont tendance à se coucher tardivement, par exemple entre 1h et 4h du matin, et à se réveiller en fin de matinée ou début d’après-midi. Ces horaires de sommeil décalés entrent en conflit avec les obligations quotidiennes comme l’école ou le travail.

A savoir : Le syndrome de retard de phase concerne principalement les adolescents et jeunes adultes, mais aussi les personnes âgées ou bipolaires qui vivent seules et sans activité professionnelle.

Une exposition à la lumière du soleil matinale, ou à une lampe de luminothérapie en hiver, peut réduire la sécrétion de mélatonine (hormone du sommeil) et décaler les heures de coucher et de lever.

Le décalage horaire ou jet-lag

Le décalage horaire ou « jet-lag », aussi appelé « arythmie circadienne », est un syndrome bien connu des voyageurs. Cela se produit lorsque l’on se déplace dans plusieurs fuseaux horaires, ce qui décale les différentes horloges internes, dont le rythme circadien et les cycles du sommeil. Le corps est alors en décalage horaire jusqu’à ce qu’il se réaligne.

Les symptômes communs sont :

  • dérèglement des menstruations chez la femme,
  • troubles de la concentration,
  • somnolence passagère,
  • confusion générale,
  • maux de tête,
  • irritabilité,
  • nausées.

Le traitement le plus efficace consiste à s’exposer à la lumière à des moments spécifiques, en fonction de l’horloge locale :

  • Pour un voyage vers l’est : le soir.
  • Pour un voyage vers l’ouest : le matin.

La mélatonine permet également de réduire les effets du décalage horaire et aide le corps à passer d’un fuseau horaire à un autre.

Le travail de nuit

Le travail « posté » ou le travail de nuit concerne environ 20% des salariés français. Il consiste en des horaires de travail atypiques et/ou irréguliers, en contradiction avec notre horloge biologique.

Les travailleurs de nuit en rotation souffrent d’un décalage horaire permanent qui peut perturber la qualité et la durée du sommeil. Les raisons sont l’horloge biologique perturbée et le sommeil diurne, moins profond et réparateur que le sommeil nocturne.

Les troubles du sommeil sont un ensemble d’altérations qui modifient la qualité et la durée du repos nocturne. Ne les confondez pas avec les parasomnies, qui sont des perturbations comportementales qui surviennent durant le sommeil, telles que le somnambulisme.

Vous souffrez de problèmes de sommeil et souhaitez retrouver une bonne nuit de repos ? Notre programme en ligne pour le traitement de l’insomnie s’appuie sur l’adaptation de vos habitudes de vie et sur la transformation de vos pensées relatives au sommeil. Il vous aide à regagner des cycles de repos réparateurs en quelques semaines.

Si vous avez des dyssomnies, n’hésitez pas à partager vos expériences avec nous dans les commentaires !

Quelle est la définition des dyssomnies ?

Réponse: Les dyssomnies sont des troubles du sommeil qui sont caractérisés par des difficultés à s’endormir, à rester endormi ou à se réveiller.

Quels sont les différents types de dyssomnies ?

Réponse: Les différents types de dyssomnies comprennent l’insomnie, la narcolepsie, les parasomnies et les autres troubles du sommeil.

Quels sont les effets des dyssomnies ?

Réponse: Les effets des dyssomnies peuvent varier d’une personne à l’autre, mais comprennent généralement des difficultés à se concentrer, une humeur changeante et une fatigue accrue.

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