6 choses sur moi que vous savez désormais.
Je vous tiens au jus, c’est la dernière chaîne de ma vie.
Et je refile la patate chaude à personne, je veux être le dernier et avoir un château en Espagne.
Et je refile la patate chaude à personne, je veux être le dernier et avoir un château en Espagne.
“Je suis une tour Eiffeeeel !” : Ça prend pas !!
Dans les coulisses du podcast du paper-wallet. Faut que j’arrête d’oublier mon pied à Aix, on se retrouve à faire des Mc Gyver avec les légo de son petit frère…

Et on va reprendre doucement la semaine, avec pas mal d’idée. Oh et puis, pourquoi j’vous dis ça
Bah ouais, j’ai jamais pris le temps de visiter Paris. Ah si, une fois avec Eric Tenin en scooter, c’était marrant, même que le podcast ne sera jamais publié, et ça c’est triste.

Vivement le week-end, c’est pas que je commence à pourrir à la fac d’Aix mais… Bon, un peu quand même !
Des centaines. Peut-être même des milliers. Ils ont tous leurs histoires, ils sont tous différents. Ils se connaissent parfois, d’autres ne se croiseront jamais. J’ai envie de tous les connaitre parfaitement, mais je les oublie. De toute façon, ils resteront pour la plupart des gribouillis dans la marge de mes cours.
Ça faisait un bail que je n’étais pas allé sur le site de Gorillaz. Qu’est-ce que je découvre ? On parle d’un film Gorillaz, enfin, à propos de Gorillaz. Bananaz, réalisé par Ceri Levy se présente sous la forme d’un documentaire qui retrace toute l’aventure Gorillaz du côté “réel”, plus précisément sur les deux piliers du groupe virtuel : Damon Albarn (2-D dans Gorillaz, Blur, The Good, the Bad and the Queen) et Jamie Hewlett (dessinateur de Gorillaz, Tank Girl). Le réalisateur va donc suivre Gorillaz de près, en passant par les dessins, animations, musiques, collaborations etc. On parle d’un film dingue et hilarant. Bananaz est actuellement projeté au 58eme Festival du Film à Berlin.
